Le code du travail roumain fixe la liste des jours chômés, qui combinent commémorations nationales et grandes fêtes de l'Église orthodoxe. Le total atteint 17 journées par an, un niveau supérieur à la moyenne de l'Union européenne. Les salariés des secteurs qui ne peuvent pas s'interrompre, notamment la santé et la restauration collective, bénéficient d'une compensation prévue par la loi.
12 journées reviennent chaque année à la même date.
Cinq journées supplémentaires dépendent de la date de Pâques, calculée selon le comput julien et donc souvent décalée par rapport à la date occidentale. Le Vendredi saint, le dimanche de Pâques et le lundi de Pâques forment un premier bloc de 3 jours, puis la Pentecôte et le lundi de Pentecôte, célébrés sous le nom de Rusalii, tombent 49 et 50 jours après Pâques. En 2026, Pâques orthodoxe se situe le 12 avril, ce qui place la Pentecôte le 31 mai et son lundi le 1er juin, jour déjà férié par ailleurs.
Plusieurs dates très suivies ne donnent aucun congé légal. Le 1er mars, jour du mărțișor, et le 24 février, consacré à Dragobete, appartiennent à cette catégorie, tout comme les Sânziene du 24 juin. Les fêtes du saint patron de chaque ville, appelées zile ale orașului, ferment en revanche localement certains services municipaux.
Le gouvernement accorde fréquemment des ponts en reliant un jour férié isolé au week-end, avec récupération ultérieure. Les administrations et les banques ferment pendant ces périodes, tandis que les gares et les routes vers la Moldavie et la Transylvanie connaissent une forte affluence. Les commerces alimentaires restent en général ouverts, sauf le jour de Noël et le dimanche de Pâques.